Bonjour, je voulais vous faire découvrir un extrait de mon dernier roman : REEDUCATION CONJUGALE. Le voici :
Ce jour-là, il faisait bon vivre à Biarritz. En ce début septembre, le temps était chaud pour la saison et l’océan presque calme. Cette partie du littoral basque était somptueuse et certains l’avaient même surnommé « la reine des plages ou la plage des rois » avec le rocher de la Vierge comme curiosité centrale et l’immensité bleutée comme décor. La météo était estivale et l’ambiance appelait à la détente et au farniente. Sur la plage privée du Grand Hôtel du Remblai – un 4 étoiles luxe cité dans tous les guides touristiques – un couple bavardait gentiment, allongé sur des transats. L’homme regardait vaguement les vagues se briser sur le rivage toutes les 3 secondes avec une régularité de métronome. Il semblait heureux de vivre et il caressait nonchalamment les cheveux de sa compagne. A un moment, celle-ci se retourna pour le regarder dans les yeux un grand sourire aux lèvres. La nuit avait été très sensuelle et elle en gardait un excellent souvenir.
Cela avait commencé au coucher, lorsqu’elle était aux toilettes. Elle avait laissé la porte ouverte et elle s’était assise sur la cuvette pour uriner. De la chambre, son compagnon avait donc une jolie vue sur la belle plastique de sa partenaire. Elle avait le minou très touffu, qu’elle avait taillé avec soin, afin d’obtenir un triangle parfait d’un joli noir. Ayant remonté sa nuisette blanche très haut, elle écartait les cuisses afin de faciliter l’évacuation du liquide. Gonzague s’était approché, le regard coquin, en ayant vraisemblablement une idée en tête. Au bout de quelques secondes, il s’agenouilla à côté d’elle afin de mieux profiter du spectacle. Admirer une douche dorée s’échappant d’un petit minou est une image très sensuelle, vous ne trouvez pas ? Vous n’avez jamais essayé ? Mais revenons à nos amoureux : Ludivine et Gonzague. Lorsque le ruisseau se tarit, il lui caressa la cuisse tendrement. Puis, prenant quelques feuilles de papier ouatiné triple épaisseur, il sécha lentement sa toison, tout en caressant nonchalamment les poils encore humides. Son index ramassa les quelques gouttes restantes et il le présenta à son ami, qui suça avec délice le divin nectar. Les doigts du mâle pénétrèrent ensuite à l’endroit où la peau des dames est si douce et si fine, qu’elle ressemble à de la soie ou à du lin. La connaissez-vous ? C’est la partie du corps où la chair se fend, en attirant les messieurs comme des mouches. Certains mâles comparent la foufounette à une bouche humide et chaude que la gente féminine cache dans le secret de son corps.
Lorsque son amant vit qu’elle commençait à s’exciter, il se releva. Descendant d’un geste brusque son caleçon, il le fit tomber à ses genoux et il lui montra sa grosse pine raide, dont le gland était une invitation à la gaudriole. Toujours assise sur le trône, sa main s’en approcha et elle commença à la caresser lentement d’un mouvement lascif. Puis, attiré par son odeur intime, elle se rapprocha et se mit à lécher le gros champignon. Elle l’enfourna ensuite, avide d’augmenter son plaisir. Sa bouche était du velours et une foule de délicieux frissons envahit son partenaire, qui se mit à glousser de plaisir. Elle n’avait pas son pareil pour faire monter la pression, sa petite langue connaissant son affaire à merveille. Il se mit à lui caresser les cheveux, afin de la remercier de sa prestation. La pipe dura un certain temps. Puis, sentant monter la purée, il mit fin à la séance et, en l’empoignant, il l’entraîna vers le lit pour varier les coquineries. Ils ne dormirent pas beaucoup cette nuit-là, en repoussant les limites du plaisir. L’extrait vous plait ? Appréciez vous REEDUCATION CONJUGALE ?
Sur la plage privée de leur palace, le couple bavardait tranquillement, en prenant la vie du bon côté. Ils avaient l’air très amoureux l’un de l’autre.
- Tu rayonnes, mon amour, murmura-t-elle en se redressant un peu. À te voir, on dirait un hymne à la beauté et à la joie de vivre.
- Tu es à mes côtés et c’est normal que je sois heureux. Tu m’apportes tout ce dont j’ai besoin.
- Si ce n’est pas ça le bonheur, cela doit y ressembler, conclut-elle en souriant.
L’homme était grand, brun et très mince. Son visage, aux traits quelque peu chevalins, respirait l’insouciance et la désinvolture. Il s’appelait Gonzague, Jean, Tiburce de Montpottier-Bénac de Birailles et il était vicomte de Château-Ganlfo. Aristocrate désargenté, il menait la grande vie sans avoir le moindre revenu. Il n’avait jamais travaillé de sa vie. D’ailleurs, il n’y avait jamais songé. Il ne se voyait pas moisir dans un bureau ou faire de la téléprospection comme n’importe quel manant. Il se contentait de profiter de la petite fortune que lui avait laissée ses parents ; fortune qui commençait à se tarir de plus en plus. En mauvais état, le château de sa famille était hypothéqué et il avait dû vendre plusieurs appartements, se contentant d’un modeste studio dans le XXe de Paris, dont il ne payait plus les charges depuis longtemps. Il avait toujours des tenues élégantes et des smokings bien coupés, mais il se contentait parfois d’une tranche de jambon ou d’une boite de sardines comme repas quotidien.
Sa compagne lui ressemblait, car elle était également issue d’une famille noble. Elle répondait au joli nom de Ludivine de Tricourt-Passy et elle avait le titre de duchesse. Comme Gonzague, il s’agissait d’une belle oisive, qui passait son temps entre les dîners, les cocktails et les vacances à Ibiza ou à Avoriaz. C’était une grande dame de trente-cinq ans, brune au regard mutin, aux traits fins et délicats, qui avait de belles manières et de magnifiques yeux de couleur noire. Avec son teint hâlé et sa belle peau dorée, elle attirait rapidement tous les regards. Elle avait connu Gonzague lors d’une chasse à courre, chez des amis du Berry et depuis, ils ne s’étaient plus quittés.
Elle se leva négligemment et fit quelques pas dans le sable, tout en observant l’océan. Elle jeta un regard à droite et à gauche, mais la plage privée était presque vide ce jour-là. À sa gauche, un vieux monsieur en tee-shirt rouge sommeillait derrière un journal de courses. Au fond, une famille asiatique discutait à voix basse tout en consultant un guide touristique. On aurait dit que le temps s’était arrêté et que les deux amoureux avaient le monde entier pour eux. Ils semblaient enfermés dans une bulle de bonheur où nul ne pouvait pénétrer. On sentait qu’ils étaient réunis par de longs filaments d’amour qui les unissaient pour l’éternité.
Toutefois, l’arrivée d’un serveur en chemise blanche troubla leur quiétude. Il portait un plateau à la main et il déposa des cocktails sur le guéridon à proximité du couple, tout en les saluant poliment.
- Bonjour monsieur Gonzague, bonjour madame de Tricourt-Passy. J’espère que vous passerez une bonne journée. La météo annonce du beau temps pour toute la semaine et les températures sont clémentes pour la saison.
Il l’appelait « monsieur Gonzague », car cela faisait de nombreuses années que la famille de Montpottier-Bénac de Birailles fréquentait l’établissement. Déjà sa grand-mère descendait au Grand Hôtel du Remblai et la famille avait pris l’habitude d’y venir chaque année au mois de septembre. Il déposa les deux verres embués sur la petite table à côté du parasol. Comme tous les jours, lui avait droit à un « Sex on the Beach » et elle à un « Gin-Fizz ».
- Une lettre recommandée est arrivée pour vous, monsieur Gonzague. Le réceptionniste n’a pas voulu vous déranger et il a signé à votre place, précisa-t-il en lui tendant une enveloppe. De plus…
Il s’approcha de lui, pour lui murmurer à l’oreille qu’il devait également contacter le gérant de l’hôtel. Il y avait un problème avec sa carte bleue pour le règlement de leur séjour. Le jeune aristocrate le remercia de la main et il examina le courrier, alors que l’employé s’éloignait. L’en-tête lui donna déjà une indication : maître Alex BELHOUCHET, notaire.
- Rien de grave, mon chéri, lui demanda son amie ? Encore les huissiers qui te font des misères ?
Il ne répondit pas et il décacheta rapidement la lettre. Il s’agissait d’une convocation pour l’ouverture d’une succession. Son oncle, le docteur Pierre Delcourt, était décédé. Cela lui fit un choc. Il avait toujours eu beaucoup d’affection pour lui et sa disparition le chagrina. Il se souvenait qu’il dirigeait une clinique dans la banlieue de Lyon, spécialisée en chirurgie esthétique. L’établissement, qui avait eu beaucoup de prestige autrefois, végétait pour le moment, car son oncle très âgé ne s’en occupait plus beaucoup.
- Mais c’est super, s’exclama Ludivine, qui avait lu le courrier en même temps que lui ! Finis tes problèmes d’argent … Nous allons pouvoir nous offrir tout ce que nous voulons.
- Pas si vite. Attendons l’ouverture du testament. Je ne suis peut-être pas le seul héritier et je ne connais pas le patrimoine de mon oncle.
Avant d’aller dîner, ils revinrent à la chambre pour se doucher. Après leur passage à la plage, du sable s’était collé à leurs pieds et à leurs mollets et un brin de toilette s’imposait. Voyant sa compagne se laver les jambes sous la douche, son amant eut une idée. Il imagina un truc sensuel, comme il les aimait. D’une voix amoureuse, il lui déclara qu’elle ressemblait à une jeune fille qui avait été vilaine. Surprise, elle se retourna vers lui, comme fascinée par ses paroles coquines.
- Une fessée, voila ce que méritent les petites coquines qui allument les hommes comme moi !
- Maintenant, demanda-t-elle ? Tu veux jouer ici alors que nous allons manger ?
- Il n’y a pas d’heure pour la sensualité, ma biche. L’amour est enfant de Bohème et l’érotisme est toujours roi …
Comme elle était encore dans la douche, il lui conseilla de sortir, d’empoigner le lavabo des deux mains et de bien ouvrir les jambes. Elle eut une réaction de défense, mi- surprise, mi- amusée.
- Qu’est-ce que tu me demandes, Gonzague ? Si on s’habillait pour le dîner, ce serait plus sage !
- Non, je veux du cul, encore du cul et toujours du cul, vociféra-t-il, déjà excité par la partie de jambes en l’air qui s’annonçait.
Une chaleur intense lui fouetta les sens, lorsqu’elle prit la pose demandée. Elle était vraiment excitée et sa fente se transformait peu à peu en fontaine. Elle voyait bien qu’elle se trouvait dans la position des soumises, attendant que le mâle assouvisse ses fantasmes les plus salaces. Cela vous plait toujours REEDUCATION CONJUGALE ?
- Écarte les cuisses, Ludi, ordonna-t-il d’une voix rauque, en s’avançant vers elle la queue dressée. Ouvre bien tes fesses et cambre toi. Il faut que tu sois « open » ma biche.
Gonzague jubilait de la voir dans cette position. Elle était devant lui, prête à subir la grande troussée gauloise, le cul dressé, les cuisses ouvertes et tous ses poils à l’air. Comme elle semblait excitée et qu’elle avait la respiration sifflante, il se demanda si son minou était déjà humide. Il lui mit la main au cul et dans la chatte. Il ne s’était pas trompé ! Elle était trempée de partout et ses deux orifices se dilataient normalement, en attendant les assauts de l’homme.
- Tu vas avoir ta correction, Ludi. Ne crois pas que tu vas y échapper. Bien ouverte comme tu es, cela va être torride. Génial !
- Je suis ton esclave, mon Gonzague. En tant qu’amante soumise, je m’offre à toi.
Pour lui, la vue était imprenable. Entre les poils pubiens, trempés de mouille, les muqueuses roses de la vulve, qui avaient un côté très excitant et le cul bien ouvert, qui n’attendait qu’une pine en bas ou en haut, ce n’était qu’une invitation à la baise. La dame ne demandait que ça et le monsieur, d’ailleurs, bandait comme un taureau, pressé de mettre, comme on dit dans les milieux bien pensants : « la baguette au four » ou « le petit Jésus dans la crèche ». Pour lire le roman en entier, cliquez ici

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